Spectacle
picturó-poético-musico-forain.
C’est la faute à la DENDRE
Si cette rivière n’avait pas débordé,
on n’aurait jamais hébergé cette drôle
de gribouilleuse dans le musée poussiéreux d’un
obscur peintre paysagiste du siècle dernier...
Et le guide de ce musée, étriqué comme un
coucher de soleil dans une carte postale trop petite, ce Rémi-là
n’aurait jamais joué au tuba son ode aux yeux bleus
de Cécile(son amour secret)...Cécile... amie de
la barbouilleuse précisément....
Vous avez manqué le début?
on recommence;
Prenez deux êtres que tout semble opposer;
Donnez leur un entresort forain avec une touche de jaune pointu
et des notes de musique impatientes; Ajoutez–y la fanfare
locale, une peur bleue, une colère noire: vous obtiendrez
une palette aiguë de différences et une gamme risquée
d’émotions, entre musique et peinture, forcément
sans oublier la Dendre.
Parce qu’ on parle toujours des rivières qui débordent,
jamais des rives qui les enserrent.
Visite
du site de la Compagnie
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